29 avril 2010

La coupe des champion(nes) (bis)

Deuxième post en deux semaines et deux sujets footeux.... Phénomène étrange, car je ne suis pas très foot, enfin pas au point de réserver mes soirées (même si je sais ce qu'est un hors-jeux, messieurs dames, je ne suis pas qu'une intello...) et d'ailleurs en temps de Coupe du monde, je serai dans un pays pour qui le ballon rond n'a rien d'une religion...Et cela ne me manquera pas.

Mais j'avais envie, ce soir, de prendre cinq minutes pour battre des mains (applaudir en fait, mais en plus enthousiaste), et écrire ensuite sur l'OL qui atteint la place de finaliste en ligue des Champions.
Mal informée moi? Teu teu teu. Miroir incassable qu'on disait dans mon enfance.
Car si  l'équipe lyonnaise a affiché un beau parcours mais a plongé en demie face à une équipe plus confiante, l'équipe féminine, elle, a décroché sa place au soleil. Résultat, une finale le 20 mai à Getafe en Espagne contre.... les Allemandes de Postsdam.
Alors certes, le foot féminin, c'est un peu comme les gaines, c'est assez peu populaire, mais ça peut etre, semble-t-il très efficace.

Et j'aimerai bien en voir plus, ou entendre parler davantage... (des équipes féminines, pas des gaines... merci). Certains clichés ont la vie dure.
Alors big up pour vous les filles. Qui ne saute pas n'est pas lyonnaise!!

22 avril 2010

La coupe des champions

Hier soir, comme beaucoup d'entre nous, j'ai regardé la demi-finale qui opposait l'OL au Bayern. (Comme beaucoup aussi, j'ai zappé sur la Nouvelle Star à la mi-temps, juste le temps d'écouter un Philippe Manoeuvre très en forme, et de critiquer les robes toujours plus courtes de la présentatrice (critique animée par une certaine jalousie j'en conviens)). Mais revenons à nos crampons.

J'ai donc regardé du foot, ce qui n'est pas dans mes classiques. Mais voilà, la soirée était sympathique, des amis sportifs étaient sur mon canap', et, élément non négligeable, je vis à Lyon.(et donc je saute...parfois, pour manifester mon enthousiasme)
Passons sur la performance de l'OL qui ne m'a pas transcendée, sur le carton rouge de Ribéry, qui n'a pas l'air de passer la période la plus funky de sa vie... (mais de quoi veut-elle parler non de non?!).

Bon j'y viens. Voilà, je dois avouer qu'à y regarder de plus près, le comportement actuel de certains joueurs me terrifie. Et là, vous pensez entrevoir enfin le sujet de ce billet sans queue ni tête (enfin sans tête déjà). Histoires de mœurs (c'est marrant, juste là, j'ai failli écrire "morues", et finalement je trouve que c'était assez pertinent), de proxénétisme, d'âge légal... Et bien non. Les blagues sur les "passes", les "droit aux putes", je laisse ça à Nicolas Canteloup.
Non mais sérieux, vous n'avez rien vu?? c'était pourtant flagrand.

QU'EST-CE QUE C'EST QUE CES COUPES?????
Non parce qu'ils ont beau devenir des idoles pour jeunes sportifs aux yeux constellés de paillettes, gagner de quoi se payer trois maisons par mois, et conduire des Audi, il y en quand même une floppée qui entretiennent une coupe de naze. Et que je garde les cheveux longs dans la nuque, et que me mets un élastique (vu chez tout le monde) pour maintenir ce semblant de frange qui colle à ma sueur...Je ne parviens toujours pas à trouver la raison d'un tel acharnement capillaire.

Et voilà ce qui se passe quand on bloque sur un détail... Au bout de 10 minutes, je m'attendais à voir débouler Jean-Pierre François avec sa chemise en denim pour chanter avec eux "je te survivrai".
Match gâché.

M'enfin. Je me demande bien pourquoi ils n'investissent pas plus chez le coiffeur.
Ils ont pourtant les moyens de se payer des massages...
(oups...j'ai pas pu m'en empêcher)

10 avril 2010

Just addicted....

Parfois, le temps d'une journée ou d'une heure, j'ai la douce impression que cette vie n'est pas si moche et que ça, et qu'on y trouve même quelques pépites qui constellent nos jours de petits bonheurs.
Parfois, ça peut aussi être un livre qui me plante un sourire sur le visage. Ce fut le cas ces deux derniers jours.

Des livres, il faut dire que j'en dévore. Je crois même que cela tient du vice, cet appétit de lire tout ce qui me tombe sous la main (et sous les yeux par conséquent, vu que je ne maitrise pas le braille). L'addiction n'est pas pour autant un gage de qualité, ceci dit, statistiquement, j'ai donc plus de chance de tomber sur des choses bien écrites en lisant un maximum... sur des navets aussi, mais je les oublie vite ceux-là.

Bref. J'ai donc acquis ma dernière lecture dans une gare, d'un auteur inconnu, d'une couverture douteuse qui ne veut pas dire grand chose, mais avec un a priori positif. Une vague critique littéraire en avait dit du bien. Soit. Banco, j'achète. (accro ai-je dit. Je le pensais!)
L'histoire est simple, c'est tout aussi bien (j'ai choisi le livre au départ pour un trajet en train). Emmi Rothner, une jeune femme actuelle sans histoire, mariée (en fait nous savons peu de choses sur elle, ce n'est pas le sujet) se trompe dans un mail. Elle souhaite résilier un abonnement. A la place, elle harcèle donc la boite mail d'un quasi homonyme (à une lettre près de l'adresse prévue) Léo. Qui, patient au départ, se révèle sarcastique quand elle insiste dans l'erreur. Sarcastique dis-je ? du moins fin et spirituel.
Il en faudra peu pour que l'héroïne se prenne au jeu de répondre avec tout autant de piquant, autour d'un jeu de langage au départ. Avec davantage d'implications, rapidement.

Je sais à quoi ça ressemble là décrit ainsi. A une bluette de fille romantique. Et pourtant l'auteur, sans doute aussi subtil que son texte, s'en tient loin. Loin de nous faire virevolter avec de grands sentiments, des retournements de situations et une fin forcément logique ou  heureuse (je ne piperai mot...), nous voilà au cœur d'une conversation dépouillée de tout élément extérieur, forcément moderne, entre deux "esprits" vifs qui manient les mots pour s'attiser, se découvrir, s'éprouver, sans jamais tomber dans la réalité.
Le dialogue s'allonge, s'entrecoupe et se déguste mot après mot.

Une très jolie réflexion poussée sur nos rapports par mail, sur le monde virtuel, vecteur de rencontres d'un troisième type. Doit-on, ou peut-on, rester dans cette bulle de tous les possibles, utiliser ce nouvel espace comme une soupape pour fuir le quotidien, s'érotiser à distance et ne jamais tomber dans la routine? Est-ce une nouvelle option ? Doit-on crever l'écran et rencontrer l'autre, se confronter...et choisir la réalité?

Pas le bouquin du siècle mais drôlement bien mené, et un big up à Daniel Glattauer pour n'avoir pas versé dans la facilité et l'ennui sur un roman épistolaire (mailaire? c'est moche).

C'était pas gagné au départ. C'est pas mal du tout à l'arrivée.

09 avril 2010

Du bon, du beau, du bio, c'est dimanche !

Votre attention s'il vous plait. Ouvrez grand vos feuilles de chou! (ambiance nature) Si vous m'avez lu il y a peu, peut-être avez vous pris connaissance d'une petit expo que je recommandais dans mes lignes, celle d'Anne-Lore Mesnage, photographe engagée, aujourd'hui à la cause de la planète...

Et bien sachez que : 1) j'ai pu m'y rendre lors de l'une de mes incursions parisiennes, donc non je ne suis pas qu'une attachée de presse, mais une réelle amatrice (et animée d'une certaine déontologie bordel!). Même que j'en remets une couche, parce que je trouve que nichée que dans sa rue, la petite galerie du 14, aménagée comme elle l'est, est une réelle bouffée d'oxygène en images et matières à 5 minutes de Bastille...

Et que 2) non contente de vous offrir seulement à voir, Anne-Lore vous attend avec à boire (du jus de pommes, on se calme ) et à mangeoir ce dimanche pour un picnic du terroir : au programme victuailles, fromages au lait cru bien de chez nous, et même musique (rien a voir avec le fromage mais disons que c'est festif quoi). Moi je n'en serai pas, mais voila, je pense à ceux qui ont des enfants, une copine à impressionner avec une idée nouvelle, ou tout simplement une envie de changer d'air. Une jolie sortie dominicale. Amen.

3) Ok, je lui fais sa pub, mais ce n'est pas une marque mais une artiste qui se bouge, et en plus pour la bonne cause, ça valait bien un, même deux billets.

4) c'est là : Le pic nic de DD, dimanche 11 avril de 14h à 20h,
14 rue des Taillandiers 75011 Paris - Métro Ledru-Rollin

Réservation obligatoire par mail (articulez@gmail.com


Allez le vendredi soir m'appelle...