Voilà. J'ai connu mon quart d'heure de gloire préconisé par monsieur Warhol. Mon "feuillet" sonnerait plus juste. En tout cas, c'est fait, mais d'une façon plutôt inattendue.Autant dire que depuis, je comprends mieux depuis le calvaire de Britney, et qu'il s'en est fallu de peu pour que l'homme de la situation me rattrape dans la salle de bain, la main sur la tondeuse, prête à un carnage capillaire. Soit.
Plus simplement l'idée d'une interview est venue d'une amie, Gaëlle, une belle Toulousaine chroniqueuse de son état. Oui, car quand on est journaliste, on a aussi toute une ribambelle d'amies trendies, journalistes elles aussi (par trendy, entendez incroyablement douées mais pas forcément encore reconnues... ce qui les rend encore plus "in" d'après moi) G. donc, a vu, figurez-vous, en moi et mon partenaire un sujet de rencontre amoureuse mixte digne d'un magazine (oui, je suis plus salade mixte que salade verte, moi, j'y reviendrai).
En fin de compte, me retrouver dans la peau de l'interviewée fut une expérience intéressante. Passées les surprises et les échanges amoureux langoureux lors du rendu de l'article ( Quoi??? Comment ça, tu dis que je m'énerve trop vite??!! ), j'ai découvert que parler de soi, et retrouver des propos nous correspondants ou du moins restant suffisamment proches de la réalité est une mission délicate.
C'était déjà une donnée que je respectais du mieux possible. C'est devenu un credo.
(applause)
En fin de compte, me retrouver dans la peau de l'interviewée fut une expérience intéressante. Passées les surprises et les échanges amoureux langoureux lors du rendu de l'article ( Quoi??? Comment ça, tu dis que je m'énerve trop vite??!! ), j'ai découvert que parler de soi, et retrouver des propos nous correspondants ou du moins restant suffisamment proches de la réalité est une mission délicate.
C'était déjà une donnée que je respectais du mieux possible. C'est devenu un credo.
(applause)
PS: Pour info, le résultat se trouve donc dans le Cosmopolitan du mois décembre 2009, en kiosque actuellement, p.102. Merci qui? merci Gaëlle!

